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Dans les jours qui viennent, il fort probable, que deux nouveaux articles (d'on un pas de moi) soit posté....
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Le MNR est entré dans l’après Mégret… de "Minute" lien bas de page
Un mois après l’annonce par Bruno Mégret de son départ de la présidence du parti, le conseil national du Mouvement national républicain, qui s’est tenu dimanche à Paris, marque un tournant dans l’histoire du MNR. Depuis sa création, il y a bientôt dix ans, après la crise qui a secoué le FN fin 1998, il s’était toujours positionné à la fois en opposition avec le Front national et en recours lorsque celui-ci viendrait à s’effondrer : Bruno Mégret était persuadé qu’il serait alors en situation de capter l’électorat frontiste. Or s’il y a bien eu tassement électoral important du FN, l’effondrement tant attendu, conçu comme inéluctable, n’a pas eu lieu. Pire : l’analyse voulantque, tôt ou tard, en raison du vieillissement de Jean-Marie Le Pen ou de sa disparition, Bruno Mégret apparaîtrait comme le leader naturel de la droite nationale, a subi un revers en raison de la montée en puissance de Marine Le Pen.
Et que reste-t-il du MNR aujourd’hui ? Peu et beaucoup de choses. Beaucoup sur le plan des idées et des cadres, peu sur le plan électoral. Nicolas Bay, le secrétaire général du MNR, ne l’a pas
caché : « Electoralement, le MNR n’a jamais réussi à prendre son essor […] Le MNR n’a plus la capacité à se poser en force politique autonome, capable de mener les batailles électorales
uniquement sous ses propres couleurs. » Son apport programmatique, voire doctrinal, en revanche peut être précieux pour la reconstruction de la droite nationale, notamment pour l’édification
d’une « Europe puissance » qui ne serait pas antinomique avec la défense de l’identité nationale, ou encore par son approche plus charnelle que républicaine, malgré son intitulé, de la France, et
son combat de longue date contre l’« islamisation ». Ces atouts, le MNR, doté désormais d’une direction collégiale, entend les utiliser dans un cadre bien précis, celui de la « refondation de la
droite nationale ». Pas autour de lui, pas contre le FN, mais « en coopérant » avec celui-ci. Nicolas Bay a été on ne peut plus clair sur l’enjeu : « Sachant [que le FN] est aujourd’hui la seule
force électorale significative de notre camp, sa disparition symboliserait alors une droite nationale purement et simplement éradiquée de la vie politique française. Cette situation offrirait un
boulevard, au moins temporaire, à la fausse droite, islamophile, ultra libérale et mondialiste. » D’où son appel à ne pas succomber aux « tentations groupusculaires qui se font jour alors que
notre camp traverse une passe difficile », qui résonnait, involontairement assure-t-il, comme en écho au message adressé le 27 octobre 2007 à Paris lors du 1er anniversaire de la revue « Synthèse
nationale » par Jean-François Touzé (avec lequel Nicolas Bay avait fondé le club Convergences nationales et dont il dispose désormais, seul). Le conseiller régional FN d’Ile-de-France avait alors
appelé, lui aussi, à « ne pas céder aux tentations groupusculaires », avant, ayant révisé son analyse sur le FN, de fonder la Nouvelle Droite populaire (NDP) dont il est le porte-parole. Marine
Le Pen l’avait dit clairement dans nos colonnes : rien ne serait possible avec le MNR tant que l’hypothèque Mégret ne serait pas levée. Depuis, Nicolas Bay l’a rencontrée, plusieurs fois, et a
également engagé des discussions avec Jean-Marie Le Pen. Pour rejoindre demain le FN ? « Non, nous répond Nicolas Bay. Nous resterons autonomes. Mais le MNR ne se positionnant plus en concurrent
direct du FN et Marine Le Pen ne s’inscrivant plus dans une démarche strictement fronto-frontiste comme il y a quelques mois, on va pouvoir travailler ensemble. »
http://www.minute-hebdo.fr/
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NDP : Mise au point de Jean-François Touzé...
Objet depuis quelques semaines de mille et une attentions du microcosme « national », je voudrais, sans passion excessive et bien que n’ayant aucune
propension à la justification, apporter ici quelques précisions sur la Nouvelle Droite Populaire.
On aura, je l’espère, compris que mon propos n’est pas de répondre aux rats d’égouts qui opèrent sur la toile et qui devraient savoir que leurs insultes ordurières et leurs manigances me laissent de marbre. Je suis depuis longtemps blindé. Et ils ne l’ignorent pas.
C’est à mes amis que je m’adresse, à mes amis du FN envers qui je continue et continuerai toujours d’entretenir une solidarité militante, et du MNR, Nicolas Bay en premier lieu, avec qui j’ai fondé en novembre dernier « Convergences nationales » qu’il continue désormais sans moi, mais d’un commun accord, à présider.
Dans son discours prononcé dimanche dernier à l’occasion du Conseil national du MNR, ainsi que dans un article publié dans le dernier numéro de Minute, Nicolas regrette que j’ai changé de stratégie par rapport à ce qui fut notre combat commun pendant la dernière Présidentielle – l’Union patriotique - et de ce qui était la raison d’être de « Convergences », à savoir le rassemblement et la refondation de notre famille politique.
Je voudrais rappeler à Nicolas que l’intitulé premier que nous avions, sur ma proposition, choisi pour cette structure était « Convergences 2012 » et que c’est après un véto de Bruno Mégret à son secrétaire général que, la veille de notre conférence de presse, et pour ne pas le gèner j'ai accepté que soit préféré le mot « nationales ».
C’est, en effet, dans la perspective de cette élection qui, qu’on le veuille ou non, qu’on s’en félicite ou le regrette, demeure la clé de voute de notre vie publique, que nous avions souhaité agir afin qu’en toute hypothèse, notre camp soit tout entier rassemblé lorsque, le moment venu, un candidat - ou une candidate - serait en mesure de s’imposer. Je n’ai pas changé d’avis. En 2012, un seul candidat devra être en lice. Je crois quant à moi que cet objectif majeur n’est en rien contradictoire avec la volonté qui est la mienne, et celle de mes amis, de créer une autre organisation.
« Tentations groupusculaires » dit-on, en rappelant à juste titre que j’avais à la tribune de Synthèse nationale, le 27 octobre dernier, mis en garde contre ce danger… Là encore, je persiste et je signe en rappelant que je n’ai cessé de proposer aux uns et aux autres, au MNR en particulier, la constitution d’une organisation fédérative regroupant en son sein, et dans un esprit collégial, des personnalités, des mouvements, des associations, des groupes d’élus, etc., chacun conservant son identité, sa liberté de parole et sa marge de manœuvre.
Dans son intervention – toujours au Conseil national du MNR -, Annick Martin regrette quant à elle que j’ai voulu transformer ce qui était un comité d’initiatives en un parti politique. Puisque nous en sommes à la sémantique, je voudrais dire clairement que jamais je n’ai prononcé le terme de « parti » pour désigner la NDP, tout simplement parce que le temps n’est évidemment plus au caporalisme, à la parole venue d’en haut et à l’enfermement clanique. Alors, Mouvement ? Fédération ? Rassemblement ? Alliance ? Sémantique, sémantique, quand tu nous tiens !
De la même manière, nous n’avons à aucun moment exprimé notre intention de participer dans un prochain avenir aux élections. Nous le ferons peut-être. Nous n’excluons rien. Notre congrès fondateur en janvier prochain en débattra. C’est donc un procès d’intention qui nous est fait et rien d’autre.
Et ceux qui le font devraient savoir que ce n’est pas parce qu’un journal, même supposé ami, comme Minute titre sur la fondation d’un nouveau parti que « parti » il y a, surtout quand il a été précisé auparavant au rédacteur en chef du susdit journal que le terme de parti ne nous convenait pas. Mais il est vrai que la presse est libre tout comme le commentaire, voire l’interprétation.
Tout cela, je le répète, ne participe en rien d’une volonté de justification. La Nouvelle Droite Populaire n’est pas le Front National, pas le MNR, pas le MPF. Nous avons notre spécificité, nos analyses, notre expression… Nous aurons d’ici la fin de l’année nos propositions grâce aux groupes de travail que nous mettons en place sous la coordination de François Ferrier, en particulier sur la famille et la santé, l’enseignement, les institutions, l’immigration bien sûr, les relations internationales, la Défense et l’Europe évidemment, avec le développement de notre concept alter européen.
Notre structuration est en cours, sans bruit, sans grands effets d’annonce, mais petit à petit nous tissons un maillage national qui apparaîtra lors de notre congrès. En septembre, nous nous doterons d’un bureau national renforcé.
D’où viennent-ils ceux qui nous contactent et nous rejoignent aujourd’hui ? Du Front ? Quelques-uns bien sûr, des militants mais aussi des cadres et des élus. Du MNR ? Oui bien sûr, mais aussi nombre de ceux qui avaient depuis quelques années mis le sac à terre et attendaient qu’autre chose leur soit proposé. Et puis, et je m’en réjouis, nous voyons venir à nous des femmes et des hommes qui, tout en partageant les valeurs et les principes qui sont les nôtres, n’avaient jamais adhéré à une formation politique – et surtout pas au Front National. C’est aussi avec ceux là que nous devons constituer la droite nationale et identitaire de demain.
Qui, dans ces conditions, peut ne pas voir que nous sommes une valeur ajoutée à un ensemble qui, il est vrai, s’affaisse de jour en jour ? Qu’on ne s’y trompe pas. Mes amis et moi-même ne nous parons pas subitement d’une humilité d’apparence. Nous pensons avoir raison en particulier sur notre analyse du système et des moyens de le combattre, sur l’Europe qu’il faut construire autrement, sur l’islamisation qui est la menace première, et sur les valeurs de notre civilisation hellénique et chrétienne. Nous pensons avoir les moyens que d’autres n’ont pas eu de définir une stratégie et de constituer une dynamique pour défendre ces positions. Nous n’avons pour autant jamais dit que nous le ferions seuls.
Notre analyse est que le FN, malgré le dévouement de ses militants, ne se relèvera pas de la situation structurelle, politique et électorale dans laquelle il se trouve. Notre analyse est que le MNR, malgré la qualité des ses cadres et la hauteur de vue de son projet, est aujourd’hui usé. Notre analyse est que le MPF est un leurre et une impasse. Je ne pense pas, en écrivant ces lignes, dire autre chose que des vérités d’évidence, largement partagées au demeurant par les dirigeants de ces formations.
Mais qu’on ne compte pas sur nous pour aller plus loin dans le constat et surtout pas pour nous vautrer dans la polémique Nous souhaitons sincèrement bon vent au FN et au MNR. Nous souhaitons au FN en particulier, qui est, pour l’heure, le seul encore dans l’arène électorale, de rencontrer les succès que méritent la plupart de ses candidats et militants lors des partielles, même si nous regrettons que rien, ou si peu, n’ait été fait depuis vingt ans en faveur de l’implantation en profondeur dans les circonscriptions, les cantons et les communes. Nous souhaitons aussi que notre famille politique continue de disposer après juin 2009 d’une représentation parlementaire à Strasbourg…
Mais la Nouvelle Droite Populaire est là. Elle existe et va faire entendre sa voix.
Oui, nous avons des ambitions. Ceux qui voient toujours tout par le petit bout de la
lorgnette, et le mal du bas de leur petitesse, diront que ces ambitions ne sont que les miennes… Peu importe. Notre ambition est évidemment collective : pour la NDP parce
qu’elle est nécessaire et emprunte une voie juste ; pour nos compatriotes parce qu’ils ont désormais le dos au mur ; pour notre Europe parce que sa construction dans un monde bouleversé
est vitale ; pour notre Pays parce que la Nation française n’est pas qu’un simple territoire mais est aussi un principe spirituel ; pour notre civilisation parce que, sans elle, il n’y
a pas d’humanité vraie.
http://ndp-infos.over-blog.com/
17:44


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