21 juillet 2007, une vieille dame de 80ans est retrouvé assassinée dans sa villa à Sail sous Couzan (Loire). Au bout de trois jours d'enquête, l'assassin est
arrêté.
Il s'agit d'une femme quadragénaire habitant la même commune. La victime louait un appartement à cette femme et avait augmenté le loyer de onze euros. Celle-ci contestait cette décision, était
venue venue voir la propriétaire avait eu une discussion un peu viveavec elle et l'avait bouscoulé. La veille dame a chuté dans l'escalier et s'est blessée à la tête à l'angle d'un gueridon. La
voyant inanimé, sa locataire l'a tout simplement "achevé" à coup de bouteille sur le crâne. L'enquête nous apprend que l'assassin se droguait depuis vingt ans et se trouvait sous produits de
substitution.
23 juillet 2007 : Une voiture Clio de la gendarmerie roule sur l'autoroute A7 à hauteur de la Mulatiere (Rhone). Celle-ci est violemment percutée à l'arriére par une voiture de
grosse cylindrée qui la traîne sur une soixantaine de metres. Par miracle il n'y a que des blessés légers. Apres enquête il est établi que les occupants de la voiture "tamponneuse" quatre
"jeunes" de 17 à 25ans étaient en état d'ébriété et se sont révélés positif a la recherche de produits stupéfiants. Ils ont d'ailleurs déclaré sans difficulté qu'ils buvaient le wek-end et qu'ils
fumaient du cannabis.
24 juillet 2007 : la radio nous apprend qu'un homme de 25ans a tué sa fille de 2ans 1/2. L'individu en question nous informe la même radio " était un toxicomane notaire "
Ces trois évènements, survenus à quelques jours d'intervalle, nous montrent l'ampleur et les ravages causé par la drogue dans notre pays.
La drogue ! sujet tabou par excellence. Fléau nié, occulté, minimisé, et dont les conséquences éclatent au grand jour. Les accidents de la route dont le conducteur était sous l'emprise de
stupéfiants augmentent chaque jour. Et combien d'accidents du travail ? Et les disputes qui se terminent en tragédie ? Et touts ces gents au comportement irrationnel, qui " pètent les plombs"
sans raison, comme nous dit la presse? Et les vols, les agressions ?
Les chiffres sont cependant éloquents. Plus d'un million de personnes en France fument régulièrement du cannabis. 40% des jeunes de 13ans à 20 ans ont, à un moment ou l'autre de leur vie consommé
des stupéfiants, sans parler des comsommateurs réguliers dont on ignore le nombre. Parmi ces beaucoup seront incapables de poursuivre des études (ou même une formation professionnelle) car leur
mémoire, leur capicité de réflexion seront irrémédiablement amoindries. La drogue conduit à la mort (rapidement ou lente). Apres une période d'emphorie ou l'on vogue sur un petit nuage rose, les
méfaits arrivent vite : manque d'intéret, apathie, refus de l'effort, angoisse, irratabilité, apres le paradis, l'enfert arrive vite. Bref, la drogue transforme un être humain en une véritable
loque qui cherche à assouvir son besoin à n'importe quel prix.
Les pouvoirs publics n'ont guere brillé par leur zèle à éradiquer le fléau. Cela ne nous étonne pas de la gauche.
Sous le pouvoir socialiste, le trafic et ka consommation de drogue a bénéficié d'une complaisance et d'une indulgence de fait, pour ne pas parler d'une véritable complicité. Jack Lang (le demi
rallié à Sarkozy) en était d'ailleurs le défenseur. Il avait déjà décléré : " La pornagraphie est un art (sic) Nous savons que la drogue n'est pas l'apanage des classes populaires. Il est de bon
ton (dans certains milieux aisés, aux idée de gauche comme de droite) de s'encanailler et de gouter aux plaisir défendus. Quand à la droite et à Monsieur Sarkozy, le probleme ne semble guere les
préocuper, alors qu'il s'agit de la santé morale de la nation.
Examinons maintenant la question essentielle.
Peut -on faire reculer le fléau et par moyens ?
Nous rapndons oui, il s'agit d'une volonté politique. Tout d'abort, agir aupres des enfants et adolescents. Dès la classe de sixieme au collège, et jusqu'a la terminale, un enseignement
obligatoire sur les dangers de la drogue. Par des exposés simples et argumentés, montrer qu'il n'existe pas de drogue inoffensive, mais qu'elle conduit inéluctablement à la déchéance. Ensuite,
faire une chasse impitoyable envers les trafiquants et les revendeurs, petits ou gros. Nous savons très bien que dans certains quartier, dits "sensibles" des familles sans aucun revenu autre que
les allocations ou le RMI, vivent du trafic de drogue et ont un train de vie sompteux. Ces gents roulent en Audi ou en cabriolet BMW, voiture que vous ne pourrez jamais acheter même en
ayant travaillé quarante ans, mais eux, sans travail et sans revenu, le peuvent ! Le gouvernement de Monsieur Sarkozy n'a pas la curiosité de résoudre cette énigme. Ne faisons pas de peine aux
exclus" et aux " stigmatisés. ils se sentent déjà rejetés par la société française !
La troisieme chose serait d'appliquer des peine dissuasives envers les trafiquants. Le convoyeur qui transporte 50 kilo de drogue dans sa voiture et qui se fait " pincer" au péage de Vienne par
les douaniers, comme cela arrive chaque semaine, si cet individu savait que, cet acte risque de lui coûter vingt ans de prison sans aucune réduction de peine, cela le ferait réfléchir deux fois
avant de tenter une pareille aventure. Il faut aussi renforcer la coopération internationale et agir auprès des pays producteurs pour les inciter à abandonner la culture du pavot. Mais cela , la
France ne pourra le faire seule. Quant à l'immense masse des consommatuers, toute personnes arrêtee pour comsommation de stupéfiants doit suivre obligatoirement un traitement de
désintoxication.
Dans ce domaine, comme en bien d'autres, la tâche est écrasante, ce n'est pas une raison pour ne rien faire. Là aussi, il faut nettoyer les écuries d'Augias.
A l'heure ou nous écrivons cet article nous apprenons que le tour de France, gangrené par le dopage, discrédité, sans maillot jaune, avec ses révélations journalières plus scandaleuses que celles
de la veille, vit un véritable chemin de croix. Pendant des années, on a fermé les yeux et nié l'évidence. Voilà le résultat !
De même à St Etienne, début juillet, deux restaurants et deux bars de nuit ont été difinitivement fermés par décision préfectorale apres la découverte d'un vaste trafic de drogue impliquant une
cinquantaine de personnes. Ces établissement recevaient des gens issus de la bonne société des "branchés" comme l'on dit, qui venaient là pour "faire la fête", en toute innocence, comme il
convient. Tous ces évênement nous montrent l'impérieuse nécessité d'agir.
Pour la fédération du MNR de la Loire : Mr Bouchet
29/07/2007 21:53
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