blog fermer, mon nouveau site ici :
http://www.france42.info/
Un début de réponce :
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" Permettez-moi tout d’abord de me présenter brièvement. Je suis professeur d’histoire au collège de Panissières et je m’intéresse depuis longtemps à l’aviation.
J’ai écrit un mémoire sur l’armée de l’air en Indochine sous la direction de Mme Luirard* et j’ai écrit quelques articles dans la presse spécialisée, en particulier sur ce sujet et à propos des
porte-avions. Je suis aussi maquettiste (les avions bien sûr) et j’organise le salon de la maquette de Saint-Etienne.
C’est en 1997
que je me suis intéressé au bombardement de 1940. Installé sur la commune de Bonson, j’appris lors d’une conversation que les Italiens avaient bombardé le village, causant de nombreux morts. Une
affirmation qui m’a plus que surpris. En mai 2004, cette théorie d’une agression italienne me revint aux oreilles lors d’un stage aux archives départementales quand lors d’une conférence deux
intervenants confirmèrent le rôle de nos voisins transalpins. J’en parlais alors avec deux collègues, Mrs Michel Depeyre et JM Steiner que je rencontre de temps à autre par le biais du Mémorial
de la déportation et de la Résistance de Saint-Etienne. Eux aussi m’ont confirmé la responsabilité italienne. Je me proposais alors d’essayer de tirer cette histoire au
clair.
Aujourd’hui je considère pour ma part que c’est la bien la Luftwaffe de Goering qui est seule responsable.
suite :
Bombardement de juin 1940, la Luftwaffe
coupable Forez.info -
1 oct 2007
16/10/2007 08:41
Par Denis
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Histoire de France en Images
1912
La bande à Bonnot
Le 28 avril 1912
Le Dimanche 28 Avril une quinzaine d'inspecteurs cernent le pavillon de Dubois. Ce dernier qui était dans le garage leur tire dessus avant de se faire abattre. Bonnot se
barricade et blesse un inspecteur. La fusillade est suffisamment soutenue pour tenir les policiers en respect et les obliger à se mettre à l'abri. Ils pensent que Bonnot n'est pas seul. Le siège
commence.
La fusillade a réveillé toute la localité. De Choisy, d'Alfortville, de Thiais et même de plus loin, arrivent des hommes armés de carabines, de fusils de chasse.
Cinq cents hommes armés sont là disséminés dans les haies. Le maire de Choisy et le préfet Lépine arrivent bers 9h suivis peu de temps après par deux compagnies de la Garde
républicaine.
De toute la banlieue, de Paris on continue à affluer vers Choisy. Le spectacle est attendu : 20 000 personnes accourent en train, en fiacre, en
auto ou à pieds.
L’ordre est donné d'acheminer l'entier régiment d'artillerie stationné à Vincennes. On demande également une mitrailleuse lourde. Un cordon de tirailleurs cerne maintenant la maison.
Midi. Il y a maintenant près de trente mille personnes autour du pavillon. Le siège dure des heures, la fusillade ne connaît aucun répit. Tous les
assiégeants pensent jouer un rôle historique. Ils sont persuadés qu'ils ont à venger les crimes de Bonnot. On boit, on parle, on s'interpelle,
on rit même, se sachant
hors de portée des balles. La décision est prise de dynamiter le repaire. Bonnot se sait perdu. Il rampe jusqu'à la table, prend plusieurs feuilles et rédige une sorte de testament. Le siège se
fait plus pressant. Le pavillon est dynamité..
Des débris de pierres et de terre frappent Bonnot. Il se réfugie entre deux matelas. Il saigne abondamment. Une nouvelle fois le pavillon est dynamité. Les policiers décident d'entrer. Après
avoir traversé la première pièce, ils trouvent Jules Bonnot luttant contre le dégoût, le chagrin et la fatigue, il s'écrie:"salauds". Atteint de six balles Il a encore la force de tirer trois
coups mais. Il est transporté à l'Hôtel-dieu où il rejoint à la morgue Dubois.
Pendant ce temps, la police parade et une vente aux enchères se tient sur
l'emplacement du pavillon.
Texte :
http://grands.criminels.free.fr/bonnot.html
autre site :
http://rebellyon.info/article42.html
10/07/2007 21:03
Par Denis
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Le 16 juin 1869
La Ricamarie (42)
En juin 1869 les mineurs qui n'ont obtenu que des refus depuis plusieurs années pour leurs revendications pour améliorer leur condition de travail, se mettent
en grêve. Le comité des 13 réclame des négotiations. Michel Rondet est appelé à conseiller les grévistes. Il est très apprécié car il donne de bons conseils et préfère la rélexion à la
précipitation. Le 16 juin au moment de la relève des grévistes, deux détachements armés conduit par le capitaine Gausserand encerclent les mineurs et les font prisonniers. Ceux ci sont conduit à
Saint Etienne. La nouvelle se répend très vite à La Ricamarie qui aime ses Mineurs. Une foule nombreuse dont fait partie Michel Rondet se dirige immédiatement au lieu dit Le Brulé en criant: "
ALLONS DELIVRER NOS FRERES..." .
Les Ricamandois attendent le détachement sur un pont surplombant la route qui mène à Saint Etienne. A l'arrivée de la troupe la foule crie, siffle, insulte
certainement même les gardes. Mais rien n'arrête le convoi. Lorsque le détachement passe sous le pont quelques pierres sont lancées par les plus virulents des manifestants. La troupe n'hésite pas
et tire sur la foule. On comptera 13 morts : 10 hommes dont 8 mineurs, 2 femmes et une petite fille.
http://laricamarie.free.fr/histoire/mronde.htm
En ce temps là , les gents bougeaient quand quelque chose n'allait pas, aujourd'hui, ils rouspettent, jouent au loto, regarde la TV, et ne vont pas voter, et ce disent :tant que je
suis pas directement concerné, je m'en fou qu'ils se débrouillent ....
17/06/2007 09:55
Par Denis
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8 Mai
1429 :
Le siège d'Orléans est levé par les Anglais. Ils cèdent face à l'armée française commandée par Jeanne d'Arc
Jeanne entre dans Orléans. Le 1er mai, l'assaut est donné
au fort de Saint-Loup qui tombe entre les mains des Français. Jeanne exige sans résultat le départ des Anglais. Les voix qu'elle entend lui conseillent
d'attaquer par le nord, et elle persuade Dunois de la suivre. Dans la semaine qui suit, elle remporte plusieurs victoires, reprend le châtelet sur la
rive sud, et le 9 mai, les Anglais battent enfin en retraite
Si la ville d' Orléans tombe, s'en est finit de la France
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1945
Le maréchal Keitel signe la capitulation sans condition de l'Allemagne, la
Seconde Guerre mondiale prend fin en Europe.
http://www.crdp-reims.fr/memoire/enseigner/supports_documentaires/journaux/presse_nationale.htm
Sur ce site, vous trouverez les unes des journaux de l'époque, remarquer qu'un seul rend gloire à l'armée rouge et son chef le maréchal staline, c'est bien entendu l'humanité, le journal des
cocos.
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1988 :
Election présidentielle, François Mitterrand est réélu à la présidence avec 54 % des voix contre 46 % à Jacques Chirac. Ce fut la victoire du bruit et de l'odeur, la suite
fut catastrophique pour la France, quand au socialistes, ce fut leur derniere victoire à une présidentielle.
08/05/2007 07:17
Par Denis
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Histoire de France en Images
1902
Arc de Triomphe 12 janvier 1902 St Etienne (42)
L'Abondance par le travail
Ce monument n'hésiste plus, de même que celui ci en dessous.
09/04/2007 07:22
Par Denis
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